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Baptiste Beaux, pêcheur à Leucate

Baptiste entend tout d’abord parler de nous par des amis pêcheurs à lui, notamment par Antoine Rodrigues. Séduit par le concept, il nous contacte, et nous commençons à travailler ensemble suite à l’un de nos déplacements dans le Golfe du Lion, en septembre 2022. Très rapidement, Poiscaille a un impact direct sur ses pratiques de pêche et sur son quotidien : objectif atteint !

Une arrivée dans la pêche tardive, mais passionnée

L’oncle de Baptiste est pêcheur, ostréiculteur, et a également monté la première entreprise de promenades en bateau et de pêche récréative de Leucate. Baptiste grandit donc dans le milieu, qui lui a toujours beaucoup plu ; toutefois, il commence sa carrière loin de la mer, en tant que commercial auprès de restaurants. Mais très vite, il se rend compte que ce n’est pas ce qui l’anime, et se réoriente donc pour devenir capitaine d’un bateau de promenade. Quelques années plus tard, il décide de se lancer dans la pêche. Il débute ainsi à son compte en 2014, directement en tant que capitaine. Il travaille uniquement sur l’étang de Leucate, sur lequel il utilise différentes techniques de pêche, qui lui ont principalement été enseignées par son oncle. Il se sert tout d’abord de filets maillant, qui lui permettent de cibler les daurades, les loups ainsi que les mulets. Il utilise également des hameçons, selon un système qu’il appelle les “crocs” : des sortes de petites palangres, équipées de roseaux qui jouent le rôle de flotteurs, qu’il pose le soir et relève le lendemain matin. Les appâts sont de petits poissons, et cette technique cible donc principalement les loups et les grosses anguilles. Enfin, Baptiste pêche aux capéchades : cette méthode typique de la région permet de capturer les anguilles, les daurades, les loups ou encore les mulets. Dès son arrivée dans la pêche, il achète le Juleon, son premier bateau, qui mesure à peine 5 mètres. Aujourd’hui, celui-ci lui sert principalement pour les crocs et les capéchades. Il y a un an, il investit dans un deuxième bateau, le Camilou. Légèrement plus grand, celui-ci mesure 6 mètres, et est surtout équipé d’un vire-filet : cela simplifie le travail à Baptiste, qui n’a plus besoin de relever ses filets à la main. Il s’estime très heureux de ces deux bateaux, et n’envisage pas d’en changer ou d’en acheter d’autres : ne pas faire de gros investissements lui permet d’éviter la pression financière et la course aux gros volumes afin d’être rentable. Ce fonctionnement lui permet de se concentrer sur une pêche vertueuse et sur une bonne valorisation de ses produits.

Une année rythmée par différentes activités

Au cours de l’année, Baptiste jongle entre ses deux activités : l’été, il arrête la pêche et se consacre aux promenades en bateau. L’hiver, il s’arrête également afin d’entretenir son matériel, lorsque la météo est peu clémente et que les pêches sont plus faibles.A l’automne, il se concentre davantage sur la pêche aux capéchades. En effet, cette technique est très utile lors des périodes que l’on appelle “ dévalaisons”. Si habituellement Baptiste travaille seul, il prend souvent un matelot pour l’aider durant ces grosses périodes de pêche. Au printemps, il pêche majoritairement des anguilles aux capéchades et des loups à l’hameçon, car ceux-ci reviennent alors à l’étang pour y passer l’été.A cette période, sa journée de pêche commence généralement avec le lever du soleil : ses bateaux ne sont pas équipés de grosses lampes, et il lui est donc difficile de sortir de nuit. Il faut toutefois partir le plus tôt possible, afin que les poissons pêchés soient encore vivants ; cela lui permet également d’éviter au maximum la chaleur afin de préserver la fraîcheur et la qualité. Il commence par relever ses hameçons, et conserve directement sa pêche dans de la glace. Puis, il récupère dans ses filets ce qui pourra lui servir d’appâts : des petits poissons ou encore des petites anguilles. Il rentre ensuite au port, afin de préparer ses hameçons. Juste avant le coucher de soleil, il reprend le bateau pour les poser dans l’étang, et espère qu’il y aura le lendemain matin de bonnes prises.

Un impact immédiat du travail avec Poiscaille

Baptiste a immédiatement adhéré au projet de Poiscaille et aux valeurs que nous soutenons, notamment la valorisation de la petite pêche. Il est fier de savoir que son poisson sera distribué à des clients qui sauront l’apprécier à sa juste valeur, qu’il sera livré frais et qu’il sera bien traité. Cette reconnaissance de son travail et de ses pratiques vertueuses sont pour lui importantes, et trop peu prises en compte dans la filière classique. Le travail avec Poiscaille lui a également, dès sa première année à nos côtés, permis de changer légèrement ses pratiques : en 2022, il a mis moins de filets à l’eau que d’habitude pendant la période de dévalaison, qui se caractérise par des pêches importantes. A cette période-là, les prix s’effondrent en criée, et il estime que ce n’est pas intéressant de pêcher de gros volumes pour mal les valoriser par la suite. Les prix fixes et supérieurs assurés par Poiscaille lui permettent donc d’avoir un salaire égal, voire supérieur, tout en pêchant moins. L’impact de Poiscaille se constate ainsi directement, aussi bien sur la pression de pêche que sur le quotidien des pêcheurs !

La petite histoire :

Baptiste adore la pêche, mais il aime également beaucoup manger ses poissons. À son grand désespoir, sa famille n’est toutefois pas très friande de produits de la mer ! Alors, lorsqu’il a réalisé une belle pêche et souhaite se régaler, il fonce chez son oncle, celui-là même qui lui a donné le goût de la pêche. Ensemble, ils cuisinent avec amour avant de s’en rassasier. Une passion commune, du bateau à l’assiette !

🐟 Espèces retrouvées le plus souvent chez Poiscaille : daurade, loup.

🎣 Techniques de pêche : filet, hameçon, capéchade.

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Navires de moins de 12 mètres. Petite pêche côtière uniquement, le moins d’impact sur les écosystèmes.

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Sorties à la journée uniquement. Le poisson est débarqué le jour où il a été pêché, pour un maximum de fraîcheur.

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Le poisson est débarqué le jour où il a été pêché, pour s’assurer de la date de pêche et garantir un maximum de fraîcheur.

Pas d’importation, que des produits qui viennent de nos côtes françaises.

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